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	<title>Lobbying et Démocratie</title>
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	<description>Vers une démystification de la notion de lobbying</description>
	<pubDate>Mon, 17 Dec 2012 09:00:20 +0000</pubDate>
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	<language>en</language>
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		<title>Vers une reconnaissance du métier d’assistant parlementaire au Parlement européen ?</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Nov 2008 14:23:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gery Lecerf</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Assemblée nationale]]></category>

		<category><![CDATA[Lobbying]]></category>

		<category><![CDATA[Parlement européen]]></category>

		<category><![CDATA[Sénat]]></category>

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		<description><![CDATA[Les assistants parlementaire du Parlement européen disposent d’une certaine reconnaissance, là où leurs cousins français peinent à exister dans l’ombre ingrate du Palais Bourbon et de celui du Luxembourg…]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="postavatar"><img src="http://ie-lobbying.net/lobbying-et-democratie/wp-content/uploads/icons/GL.jpg" style="width:54px;height:53px;" alt="vers-une-reconnaissance-du-metier-d%e2%80%99assistant-parlementaire-au-parlement-europeen" border="0" /></div>
<p>Le ballet incessant des institutions bruxelloises laisse le plus souvent le quidam perplexe, tant son manque d’information sur leur fonctionnement est patent. Mais ce dernier ignore aussi que, parmi les chevilles ouvrières de l’action de l’Union européenne, figurent en bonne place les assistants parlementaires. Interface essentielle entre la société civile et l’eurodéputé, l’assistant parlementaire est à la fois un guide mais aussi un filtre pour tout lobbyiste qui cherche à appréhender tel ou tel dossier législatif.</p>
<p>A l’heure actuelle, 4 060 assistants sont enregistrés au Parlement européen, dont 1 416 accrédités à Bruxelles et Strasbourg. Comme leurs grands cousins assistants parlementaires au Parlement français, les assistants parlementaires d’eurodéputés sont les victimes des lacunes propres à leur statut. Toutefois, les masses laborieuses du Parlement européen disposent d’une certaine reconnaissance, là où leurs cousins français peinent à exister dans l’ombre ingrate du Palais Bourbon et de celui du Luxembourg…</p>
<p>En effet, l’article 2 de l’Annexe IX du Règlement du Parlement européen régit la question des collaborateurs parlementaires auxquels une page entière du site internet du Parlement européen est d’ailleurs consacrée (http://www.europarl.europa.eu/members/expert/staticDisplay.do?language=FR&amp;id=148). Au moment de leur prise de fonctions, les assistants accrédités font une déclaration écrite énumérant leurs activités professionnelles ainsi que toute autre fonction ou activité rémunérée qu&#8217;ils exercent. Les noms des collaborateurs parlementaires et des députés pour lesquels ils travaillent est rendu public sur le site du Parlement européen (http://www.europarl.europa.eu/members/expert/assistantAlphaOrder.do?language=FR). Voilà pour la transparence.<br />
<span id="more-18"></span><br />
Une fois dûment enregistrés, les assistants parlementaires bruxello-strasbourgeois ont l’immense privilège ( !) d’accéder au Parlement dans les mêmes conditions que le personnel du secrétariat général ou des groupes politiques et sont libres d’assister à l’ensemble des réunions commissions et groupes de travail du Parlement européen. Leurs cousins français ont, quant à eux, un accès restreint à certaines salles (contrairement aux journalistes et à certains lobbyistes) et sont pas rarement les bienvenus en commission ou groupes d’études. Voilà pour les droits.</p>
<p>Au Parlement européen, chaque eurodéputé dispose d’un budget frais d&#8217;assistance parlementaire de 15 500 Euros maximum par mois. Cette somme représente un total de 140 millions € pour les 785 membres, soit 10% du budget annuel du Parlement. Néanmoins, seuls trois collaborateurs par député peuvent être accrédités et une partie des collaborateurs en circonscription ne le sont donc pas. En outre, il n&#8217;existe ni grille des salaires, ni salaire minimum mais on a constaté que la rémunération mensuelle oscillait entre 1 300 à 3 800 euros. Prestations sociales et salaires sont assez disparates et diffèrent d&#8217;un député à l&#8217;autre ou d&#8217;une nationalité à l&#8217;autre. Voilà pour les émoluments.</p>
<p>Reste que le faible contrôle de l’utilisation de ces sommes et le statut sommaire des assistants parlementaires ne permettaient pas un encadrement satisfaisant. C’est pourquoi, en 1999-2000, sous la présidence de Nicole Fontaine, et sous la houlette de Gérard Onesta, eurodéputé Vert, chargé du dossier des assistants, un minimum de règles avait été instauré : obligation de présenter un contrat de travail comportant des clauses minimales, preuve du paiement des charges sociales, indemnité de fin de contrats, etc.</p>
<p>Néanmoins, en mars 2008, un rapport d’audit interne a mis en lumière un manque de contrôle persistant. Le débat était donc relancé.</p>
<p>Une proposition globale visant à réformer le système des dépenses et des allocations des eurodéputés, présentée par le président du Parlement Hans-Gert Pöttering, ainsi qu’une proposition de règlement de la Commission européenne, visent à établir des règles plus claires sur les conditions d’emploi des assistants. Dans le cadre du nouveau système les eurodéputés resteront notamment libres de choisir les assistants de leur choix, mais ne pourront plus embaucher de proches membres de la famille. Par ailleurs, les contrats des assistants seront gérés par des agents payeurs certifiés. En outre les dispositions applicables en matière de fiscalité et de sécurité sociale seront respectées.</p>
<p>Ces mesures seront appliquées après les élections européennes en juillet 2009, au même moment que l’entrée en vigueur du nouveau statut unique pour les eurodéputés qui mettra fin aux trop grandes disparités nationales.</p>
<p>On le voit, la situation des assistants parlementaires au Parlement européen méritait quelques améliorations. On peut espérer que cela fasse tache d’huile et puisse toucher les assistants parlementaires qui œuvrent au Parlement français depuis 1972. En effet, ces derniers disposent en quelque sorte d’un « non-statut » (dont la précarité n’a rien à envier au défunt CPE ; tous les procès aux prudhommes sont d’ailleurs remportés par les assistants parlementaires), ne figurent sur aucun registre, n’ont aucune visibilité, sont très souvent sous payés et sont régulièrement les boucs émissaires de pratiques condamnables (par exemple le fait de cumuler un emploi d’assistant parlementaires avec des « piges » pour des activités de lobbying[1]) alors même que le principal fautif en la matière est le règlement des assemblées qui continue à « ignorer » superbement ces fourmis pourtant essentielles au bon déroulement du travail législatif.</p>
<hr size="1" />
<div id="ftn1">
<p class="MsoFootnoteText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><a name="_ftn1"></a><span style="font-size: x-small;font-family: Times New Roman"> Les députés Patrick Beaudouin et Arlette Grosskost<span> </span>ont ainsi proposé de <em>« mettre en place un statut des collaborateurs parlementaires, en concertation avec ces derniers : à l’instar des règles en vigueur au Parlement européen, « ce statut conférerait aux collaborateurs parlementaires une réelle reconnaissance et préciserait notamment que l’exercice d’une autre activité professionnelle n’est possible qu’en toute transparence et si cette dernière est sans rapport direct avec la pratique du <span>lobbying</span>. » </em>(</span><a href="http://www.assemblee-nationale.fr/13/propositions/pion0156.asp"><span style="font-size: x-small;font-family: Times New Roman;color: #800080">Proposition de résolution n°156 tendant à modifier le Règlement de l’Assemblée nationale pour établir des règles de transparence concernant les groupes d’intérêt</span></a><span style="font-size: x-small;font-family: Times New Roman">)</span></p>
</div>
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		<item>
		<title>De l’impact des études d’impact</title>
		<link>http://ie-lobbying.net/lobbying-et-democratie/2008/10/23/impact-des-etudes-impact/</link>
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		<pubDate>Thu, 23 Oct 2008 17:10:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gery Lecerf</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Conseil d'Etat]]></category>

		<category><![CDATA[Etudes]]></category>

		<category><![CDATA[Loi]]></category>

		<category><![CDATA[Politique]]></category>

		<category><![CDATA[Démocratie]]></category>

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		<category><![CDATA[Impact]]></category>

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		<description><![CDATA[<div class="postavatar"><img src="http://ie-lobbying.net/lobbying-et-democratie/wp-content/uploads/icons/GL.jpg" style="width:54px;height:53px;" alt="de-l%e2%80%99impact-des-etudes-d%e2%80%99impact" border="0" /></div>
Les conditions optimales de l’élaboration de la norme sont nombreuses. Néanmoins, il existe un principe élémentaire dont le respect fait trop souvent défaut en France : avant de légiférer ou de réglementer, il convient de réfléchir sur l’opportunité et les impacts de nouvelles normes qui en découleront. Les pays anglo-saxons l’ont bien intégré et ne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="postavatar"><img src="http://ie-lobbying.net/lobbying-et-democratie/wp-content/uploads/icons/GL.jpg" style="width:54px;height:53px;" alt="de-l%e2%80%99impact-des-etudes-d%e2%80%99impact" border="0" /></div>
<p>Les conditions optimales de l’élaboration de la norme sont nombreuses. Néanmoins, il existe un principe élémentaire dont le respect fait trop souvent défaut en France : avant de légiférer ou de réglementer, il convient de réfléchir sur l’opportunité et les impacts de nouvelles normes qui en découleront. Les pays anglo-saxons l’ont bien intégré et ne manquent jamais de prendre le temps de se poser ces bonnes questions par le biais d’études d’impact. Instruments du décideur, celles-ci sont aussi l’occasion pour les acteurs de la société civile de faire part, en amont de l’élaboration de la norme, de leur point de vue, de leurs attentes ou de leurs craintes.<br />
<span id="more-8"></span><br />
La loi constitutionnelle de modernisation des institutions de la Ve République, adoptée cet été, est le plus souvent analysée sous l’angle du rééquilibrage entre les différents pouvoirs, rarement sous l’angle de l’amélioration du processus d’élaboration de la norme. Or, cette réforme confère une base constitutionnelle à l’obligation de réaliser une étude d’impact avant tout nouveau projet de loi.</p>
<p>Tout bon article ou rapport sur la question de l’élaboration de la norme ou sur la question de l’inflation législative commence par une citation de Montesquieu. Pour commencer ce billet dans les meilleures conditions, je ne dérogerai donc pas à cette règle : « Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. » (Montesquieu, De l’Esprit des lois). Voilà qui est fait.</p>
<p>Ce constat, vieux de plusieurs siècles, est d’autant plus pertinent aujourd’hui que nous sommes, si l’on peut dire, entrés, par le biais de la globalisation, dans une compétitivité juridique entre territoires. L’opportunité, pour un acteur économique, de s’insérer dans notre système normatif en s’installant sur notre territoire, est étroitement corrélée à sa perception de ce système. Dès lors, l’attractivité de notre pays repose en partie sur la prévisibilité des lois qui y sont applicables.</p>
<p>Or, force est de constater que, depuis près de 30 ans, nous connaissons une inflation législative dont l’intensité ne faiblit pas.  Le 19 mai 1995, juste après son élection, le président de la République déclarait déjà : « Trop de lois tuent la loi&#8230; Aujourd’hui l’inflation normative est devenue paralysante. Il faut mettre un terme à cette situation qui […] entrave l’esprit d’entreprise »(1).</p>
<p>Ce constat reste d’actualité, et il est partagé sur tous les bancs politiques. Mais la réforme des institutions laisse entrevoir un assagissement. A l’instar du rapport Balladur qui recommandait que « l’existence de ces études d’impact soit une condition de la recevabilité d’un projet de loi », les députés ont introduit un amendement prévoyant que les conditions d’examen des textes sont fixées par une loi organique (article 39 de la Constitution) qui permettra d’améliorer la qualité de la préparation des projets de loi grâce à la réalisation d’études d’impact obligatoires (2).</p>
<p>Du bon sens me direz-vous ? Certes. Mais si cette pratique est depuis belle lurette en vigueur dans les démocraties anglo-saxonnes et au niveau de l’Union européenne, elle est longtemps restée lettre morte en France.</p>
<p>La question des études d’impact a fait l’objet d’une liste interminable de recommandations. Ce fut d’abord le rapport Picq sur la réforme de l’État de 1994 qui, le premier, suggéra la réalisation d’études d’impact préalables à l’élaboration de nouvelles législations ou réglementations. Cette proposition s’est traduite par la circulaire du Premier ministre du 26 juillet 1995, puis par la circulaire du Premier ministre du 21 novembre 1995 « relative à l’expérimentation d’une étude d’impact accompagnant les projets de loi et de décret en Conseil d’Etat. » Viendront ensuite la circulaire du Premier ministre du 26 janvier 1998 « relative à l’étude d’impact des projets de loi et de décret en Conseil d’Etat » puis la « circulaire du 26 août 2003 relative à la maîtrise de l&#8217;inflation normative et à l&#8217;amélioration de la qualité de la réglementation », et, enfin,  le « Guide pour l’élaboration des textes législatifs et réglementaires » de juin 2005, élaboré par le Secrétariat général du Gouvernement et le Conseil d’État… N’hésitez pas à faire une pause et à reprendre votre souffle…</p>
<p>Dans son rapport public 2006, le Conseil d’Etat a dressé un bilan sans appel de cette décennie de préconisations :</p>
<p>« Rédigées la plupart du temps sans véritables moyens, en tout cas sans consultation formalisée et &#8220;restituée&#8221; des milieux intéressés sous forme par exemple de &#8220;livres verts&#8221; ou de &#8220;livres blancs&#8221;, ne comportant presque jamais d’analyse des conséquences économiques de la nouvelle réglementation envisagée, [les] études d’impact n’ont pas eu l’effet espéré de rationalisation des choix publics. »</p>
<p>Conscient des limites de l’empilement de circulaires enterrées sitôt publiées, le Conseil d’Etat a préconisé de conditionner le dépôt d’un projet de loi à une étude d’impact. Selon la haute juridiction, chaque étude devrait être élaborée par le biais d’une analyse interministérielle et, pour les réformes les plus importantes, d’une contre-expertise. Mais elle devrait surtout se fonder - et c’est le point essentiel du dispositif - sur l’écoute des milieux économiques, financiers, sociaux ou environnementaux, directement destinataires, et devrait être restituée publiquement.  Et le Conseil d’Etat de lister les points essentiels à examiner :<br />
-	le coût d’élaboration et de mise en œuvre de la loi,<br />
-	le nombre des destinataires,<br />
-	son impact sur le secteur d’activité concerné,<br />
-	les autres formes d’action non réglementaires possibles (libre jeu des acteurs assorti de simples recommandations, certifications privées par des entreprises ou des organismes professionnels, code de bonne conduite négocié avec un secteur professionnel, incitations financières et négociation de conventions entre les partenaires, régulation par une autorité administrative indépendante ou autorégulation, campagne d’information).</p>
<p>La réforme institutionnelle, et la nouvelle rédaction de l’article 39 de la Constitution, constituent-ils l’an zéro d’une législation moderne et attractive, qui permette l’élaboration de normes s’ajustant aux nouvelles réalités du marché, aux exigences communautaires et à la globalisation ? Il faut, en la matière, adopter l’attitude de St Thomas, et attendre de voir pour croire. Une foi aveugle dans des déclarations de principes, fussent-elles d’inspiration constitutionnelle, nous rendrait mauvais juges. En effet, tout est question ici de volonté politique : il s’agit, d’une part, de conjurer le risque que les administrations ne capturent l’impératif d’études d’impact pour mieux l’enterrer, et, d’autre part, de parvenir à mettre en cohérence le temps long de l’évaluation et le temps court de la décision politique. Comme le soulignait le Conseil d’Etat dans son rapport précité, « l<em>a décision politique, qui reste avant tout une décision d’opportunité, ne peut être prise qu’au vu d’une évaluation précise de la situation actuelle et du bilan coûts-avantages, même sommaire, de chacune des options possibles</em>(3). »</p>
<p>Cela implique à la fois des moyens, à savoir les outils et les ressources humaines nécessaires à la conduite d’évaluations préalables dont la conception doit être basée sur les principes d’indépendance et de pluralisme (dans les consultations réalisées par exemple). En second lieu, cela requiert une coordination sous l’égide du premier ministre (4) et, éventuellement, d’une utilisation des (trop ?) nombreuses agences sous sa tutelle (Centre d’analyse stratégique, Comité stratégique pour le numérique, Conseil d&#8217;analyse économique, Conseil d&#8217;analyse de la société, Conseil de l&#8217;emploi, des revenus et de la cohésion sociale, Conseil d&#8217;orientation pour l&#8217;emploi, Conseil d&#8217;orientation des retraites, etc.) (5) ou sous la tutelle d’autres ministères (exemple : le conseil stratégique de l’agriculture et de l’agro-industrie durable pour le ministère de l’agriculture et de la pêche…).</p>
<p>Souhaitons que l’évaluation ex ante des projets de loi puisse devenir très rapidement une règle intangible. Elle donnera au Parlement la capacité de se prononcer sur la nécessité de légiférer et d’avoir une vision claire des impacts de toutes natures que pourrait entraîner l’entrée en vigueur d’un dispositif législatif nouveau. Elle donnera également aux acteurs de la société civile l’occasion de faire entendre leurs voies de façon ouverte et transparente, en amont du processus, afin d’alerter le décideur ou d’enrichir sa copie par leur connaissance du tissu économique et social.</p>
<p><strong>Notes</strong></p>
<p>(1) Cf. l’amendement du rapporteur Jean-Luc Warsmann</p>
<p>(2) Conseil d’Etat, Rapport public 2006, p. 304</p>
<p>(3) Conseil d’Etat, Rapport public 2006, p. 301</p>
<p>(4) Et de son secrétaire d’Etat chargé de la prospective et de l&#8217;évaluation des politiques publiques.</p>
<p>(5) Citons aussi le Comité d&#8217;enquête sur le coût et le rendement des services publics,  le Centre de recherche pour l&#8217;étude et l&#8217;observation des conditions de vie, le Conseil national du développement durable…</p>
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		<pubDate>Thu, 16 Oct 2008 13:52:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gery Lecerf</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Démocratie]]></category>

		<category><![CDATA[Lobbying]]></category>

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