Aug
27
2009

Depuis quelques temps, un nouveau métier est apparu pour gérer les différentes communautés au sein d’une entreprise : le community manager.
Selon Recriweb, « un manager de communauté est quelqu’un qui communique avec les clients/utilisateurs, l’équipe de développement, les dirigeants et les actionnaires afin de clarifier et d’optimiser le travail et les apports de chacun. »
Il est donc au centre du management de l’information de l’entreprise.
Il doit être capable de collecter, d’analyser et de diffuser de l’information à haute valeur ajoutée à différentes cibles internes et externes à l’entreprise, différentes communautés.
Un véritable job d’IE !
Un important travail de veille est donc à la base de ces activités et pose un problème pour l’organisation : jusqu’à quel niveau d’information, le community manager doit communiquer ?
Pour faire vivre une communauté, la circulation de l’information doit être rapide et de qualité. Avec la croissance d’outils sociaux comme Twitter (où l’information peut être lue en temps réel par des milliers de personnes à un même moment…) et sans démarche cadrée sur des objectifs précis, le petit dérapage pourrait prendre des proportions importantes (ex : que font les community managers d’Apple sur les problèmes d’Iphone qui explosent…, la communauté des clients s’en donnent à cœur joie).
Les débats actuels sur le fait que le community manager doit être une fonction à temps plein, rattachée ou non à la DG… n’est qu’un élément mineur dans l’implantation de cette fonction au sein d’entreprise.
Il s’agit plutôt de définir son périmètre d’intervention : externe uniquement, interne uniquement, un mix de deux… ; quel sera son degré « d’indépendance » ; à qui rendra-t-il des comptes ? interviendra-t-il uniquement sur le web (ce qui pourrait être une grave erreur dans certains secteurs d’activités)…
Il est évident que ce type de fonction hybride entre veilleur, chargé de communication, doit correspondre aux véritables besoins de l’entreprise vis-à-vis de ses parties prenantes (clients, fournisseurs, salariés, dirigeants, actionnaires…). Les activités du community manager changeront également très rapidement, suivant l’environnement, le contexte. Le community manager ne pourra donc travailler correctement que dans une « entreprise agile » où le management d’information et la flexibilité font partie du ciment de l’entreprise.
En tous les cas, cette nouvelle fonction ne doit pas être prise à la légère dans les entreprises comme une « mode ». Dans ce cas là, le retour de boomerang pourrait être dangereux à vouloir « contrôler » toutes les différentes communautés liées au produit, à l’entreprise, à la marque sans un minimum de stratégie…
Nicolas
Mar
22
2009
Twitter, outil de micro-blogging, est actuellement en plein essor. Il vient de fêter ses 3 ans d’existence et commence à avoir un certain succès en dehors des USA.
De plus en plus de personnes et d’organisations ouvrent un compte afin de partager des informations (voire de la publicité pour certaines entreprises) mais surtout en voulant utiliser ce nouveau canal de collecte d’information pour en récolter dans leur secteur d’activité le plus rapidement possible au sein d’une nouvelle communauté d’échange.
Twitter devient un outil puissant de veille de 1er degré où les informations arrivent brutes et où l’utilisateur doit faire un tri rapide (surtout lorsque l’on suit un beau paquet de tweets…)

Cette belle illustration résume clairement l’utilisation que l’on peut faire de Twitter dans le domaine de l’Intelligence Economique Stratégique : “follow, create, engage” au profit d’une stratégie.
Twitter devient un véritable outil de détection de signaux faibles dans un contexte “d’info-obésité”. Reste à analyser correctement l’information collectée…
Cet aspect de l’IES est moins explicité car propre à chaque organisation. Or, l’analyse rapide devient LE facteur de compétitivité face à la concurrence pour mieux comprendre et agir sur les évolutions de l’environnement…
Nicolas
Mar
07
2009
En parcourant l’excellent blog de Tom Hawes, voici une illustration des 10 étapes pour réussir une démarche de Competitive Intelligence.

J’aime ce type de représentation, les concepts deviennent compréhensibles pour tout le monde.
Nicolas
Dec
28
2008

Extrait du blog de Jérôme Bondu sur les 16 commandements pour planter une entreprise:
1. Penser d’abord à soi.
2. Raisonner pour économiser des impôts.
3. Pratiquer le Népotisme ou sa variante, « la gouvernance des copains ».
4. Faire toute confiance aux Experts.
5. Suivre à la lettre la Bourse et les conseils des Analystes Financiers.
6. Préférer le développement, même sans marge, pour obtenir plus tard une position forte.
7. Développer le chiffre d’affaire et négliger la valeur ajoutée.
8. Raisonner en coût marginal.
9. Ne suivre les coûts salariaux qu’en BBS.
10. Fixer des Bonus Maximum.
11. Pratiquer des augmentations de salaires non individualisées.
12. Rechercher ou même accepter des subventions publiques.
13. Raisonner en BFR (Besoin de Fonds de Roulement).
14. Parler de « Partenaires sociaux ».
15. Négliger l’Honnêteté intellectuelle et pratiquer la magouille (parfois appelée « creative accounting » ou en en Français « comptabilité flatteuse »).
16. Considérer la trésorerie comme une variable subalterne.
A méditer…
Nicolas
Dec
05
2008
A l’heure où tout le monde se dit “chef de projet”, voici une illustration vue sur l’excellent blog As Map synthétisant ce qu’est le management de projet.

Nicolas